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Combien de mots faut-il connaître pour parler couramment anglais ?
- Que signifie réellement « parler couramment » anglais ?
- Le vocabulaire de base : communiquer dans les situations du quotidien
- Un vocabulaire intermédiaire pour gagner en aisance et en précision
- Un vocabulaire très étendu pour un niveau avancé… mais pas indispensable
- Combien de mots connaît un locuteur natif ?
- Savoir parler, même sans connaître le mot exact
- Comment enrichir son vocabulaire efficacement (et durablement)
- En bref
- Il n’existe pas de nombre « magique » de mots à connaître pour parler couramment anglais
- Avec un vocabulaire relativement limité mais bien maîtrisé (environ 2 000 à 3 000 mots), il est déjà possible de communiquer efficacement dans de nombreuses situations.
- Parler couramment, ce n’est pas parler parfaitement : faire des erreurs, reformuler ou utiliser des phrases simples fait partie du processus.
- La capacité à comprendre et à se faire comprendre compte plus que la richesse du vocabulaire.
- Chez les enfants, le vocabulaire compris est souvent bien plus large que le vocabulaire utilisé, et c’est une étape normale de l’apprentissage.
C’est une question que l’on entend chez les personnes qui apprennent l’anglais. Faut-il 1 000 mots ? 2 000 ? 10 000 ? Et surtout : qu’est-ce que « parler couramment » veut vraiment dire ?
Cette interrogation est légitime, mais elle repose souvent sur une idée un peu trompeuse. On peut très bien communiquer avec un vocabulaire limité, tout comme on peut connaître beaucoup de mots… sans se sentir à l’aise à l’oral. En réalité, l’apprentissage d’une langue fonctionne rarement de manière aussi mathématique.
Pour comprendre ce que signifie vraiment « parler couramment anglais », il faut aller au-delà du simple nombre de mots appris et s’intéresser à la façon dont la langue est comprise, utilisée et vécue au quotidien.
Novakid vous propose aujourd’hui quelques explications sur la relation le vocabulaire et le niveau d’anglais, mais surtout comment enrichir son expression de manière efficace et durable.
Que signifie réellement « parler couramment » anglais ?
Parler couramment une langue ne signifie pas la parler parfaitement, et c’est très important. La fluidité ne se mesure en effet pas à l’absence d’erreurs, mais à la capacité à communiquer de façon naturelle et efficace dans des situations réelles.
Une personne qui parle couramment anglais est capable de comprendre l’essentiel de ce qu’on lui dit, de formuler ses idées sans bloquer sur chaque mot, et de maintenir une conversation même lorsque son vocabulaire est imparfait. Elle sait contourner un mot manquant, reformuler une phrase, s’appuyer sur le contexte. Autrement dit, elle avance.
Chez les enfants, cette fluidité se manifeste souvent avant même que les parents aient l’impression qu’ils « connaissent beaucoup de mots ». Un enfant peut parler anglais avec assurance tout en faisant des erreurs grammaticales ou en utilisant des formulations simples. C’est normal, et même sain : cela signifie que la langue est devenue un outil de communication, pas seulement un savoir scolaire.
La maîtrise de l’anglais repose donc sur un ensemble de compétences : le vocabulaire, bien sûr, mais aussi la compréhension orale, la prononciation, la familiarité avec les structures de la langue et, surtout, l’habitude de l’utiliser régulièrement.
Pour aller plus loin :
Le vocabulaire de base : communiquer dans les situations du quotidien
Pour les échanges simples du quotidien, comme se présenter, poser une question, comprendre une consigne, parler de ses goûts, un vocabulaire relativement restreint peut suffire.
Les linguistes s’accordent généralement sur les chiffres suivants :
- 1 000 mots courants permettent de se débrouiller dans des situations très simples
- 2 000 mots couvrent environ 80 % de l’anglais parlé courant
Avec ce socle, on peut :
- comprendre l’essentiel d’une conversation basique,
- formuler des phrases simples,
- interagir dans des contextes familiers (école, loisirs, voyages).
C’est souvent à ce stade que se situent les enfants qui commencent à oser parler anglais, même s’ils font encore des erreurs. Et c’est parfaitement normal.
Pour aller plus loin :
Un vocabulaire intermédiaire pour gagner en aisance et en précision
À mesure que les situations deviennent plus variées (école, travail, échanges plus longs), un vocabulaire plus riche devient nécessaire.
On estime qu’un vocabulaire de 3 000 à 5 000 mots permet :
- de comprendre la majorité des conversations courantes,
- de suivre des histoires, des vidéos ou des podcasts adaptés,
- d’exprimer des idées plus nuancées.
Cette progression ne se fait pas uniquement par l’apprentissage volontaire de nouveaux mots. Elle repose surtout sur l’exposition régulière à la langue et sur son utilisation dans des contextes variés.
C’est souvent à ce niveau que l’on commence à se sentir « à l’aise » en anglais : on hésite moins, on comprend plus vite, on s’exprime avec davantage de nuances. Pour les enfants, c’est aussi le moment où l’anglais cesse d’être une « matière » et devient un outil de communication réel.
Pour aller plus loin :

Un vocabulaire très étendu pour un niveau avancé… mais pas indispensable
Pour atteindre un niveau très avancé, proche de celui d’un locuteur natif, il faut évidemment un vocabulaire plus large, souvent estimé à 8 000–10 000 mots ou plus. Cela inclut des expressions idiomatiques, des registres de langue variés et parfois du vocabulaire spécialisé.
Mais il est important de préciser une chose : même les locuteurs natifs ne maîtrisent pas tous les mots de leur langue.
Les personnes parlant couramment rencontrent régulièrement des termes inconnus, notamment à l’écrit. La différence, c’est qu’elles savent deviner le sens grâce au contexte, reformuler naturellement ou s’adapter à leur interlocuteur.
Autrement dit, la richesse du vocabulaire est un atout, mais elle n’est pas une condition absolue pour se sentir à l’aise en anglais au quotidien.
Combien de mots connaît un locuteur natif ?
Les estimations varient, mais on considère qu’un adulte anglophone connaît en moyenne :
- 15 000 à 20 000 mots en vocabulaire passif (compréhension),
- beaucoup moins en vocabulaire actif (utilisé à l’oral ou à l’écrit).
Chez les enfants, cette différence est particulièrement marquée. Ils peuvent comprendre bien plus de mots qu’ils n’en utilisent, ce qui est une étape normale du développement linguistique. L’expression vient ensuite, progressivement, à mesure que la confiance s’installe.
Ainsi, mesurer le niveau d’anglais uniquement au nombre de mots « sus » ou « appris » n’a que peu de sens. Ce qui compte réellement, c’est la capacité à comprendre et à se faire comprendre.
Savoir parler, même sans connaître le mot exact
Parler couramment ne consiste pas à connaître le bon mot à chaque fois, mais à continuer à communiquer malgré les manques. Ne pas connaître un mot précis n’empêche pas de s’exprimer.
Décrire, reformuler, utiliser un mot plus simple ou une périphrase sont des stratégies que les enfants adoptent très facilement lorsqu’ils se sentent en confiance.
Un enfant (ou un adulte) capable de dire the thing you use when it rains au lieu de umbrella communique déjà efficacement. C’est un signe de compétence linguistique, pas une faiblesse.
Comment enrichir son vocabulaire efficacement (et durablement)
Voici quelques principes clés, valables pour les enfants comme pour les parents :
1. Misez sur les mots les plus utiles
Commencez par apprendre les mots et expressions les plus couramment utilisés, car ils vous seront les plus utiles dans les conversations quotidiennes.
2. Apprenez les mots en contexte
Écoutez des podcasts, regardez des films, lisez des livres, suivez des YouTubers anglophones, jouez à des jeux en anglais ou utilisez des applications d’apprentissage des langues pour entendre comment les mots sont utilisés naturellement dans différents contextes.
3. Répétez sans vous ennuyer
Notez les nouveaux mots et expressions que vous rencontrez, ainsi que leur signification et des exemples de phrases, afin de renforcer votre apprentissage. La répétition est indispensable, mais elle doit être variée, vivante et régulière.
4. Pratiquez à l’oral
Utiliser les mots en situation est ce qui permet de les transformer en vocabulaire actif.
5. Acceptez l’imperfection
Faire des erreurs fait partie du processus. L’important est de continuer à communiquer.
Des environnements d’apprentissage immersifs, comme les cours d’anglais en ligne avec des enseignants natifs proposés par Novakid, permettent justement de pratiquer la langue dans des situations authentiques, sans pression excessive, et de développer progressivement la fluidité à l’oral. Faites le test !
Pour aller plus loin :
En bref
Il n’existe pas de nombre précis de mots à atteindre pour parler couramment anglais. Avec 2 000 à 3 000 mots bien maîtrisés, il est déjà possible de communiquer de façon très efficace. Et avec le temps, l’exposition et la pratique, le vocabulaire s’enrichit naturellement.
La vraie question n’est donc pas combien de mots connaître, mais comment et pourquoi les utiliser. Et bonne nouvelle : avec un apprentissage régulier et adapté, l’aisance arrive souvent bien plus vite qu’on ne l’imagine !
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